Manifeste
Oui, l'IA est là. Mais elle n'est pas seule aux commandes.

Ici, tout ou presque a été fabriqué avec l’aide de l’IA.
Voilà. C’est dit. On peut respirer.
Les textes, les chansons, les images, les idées tordues, les hommages douteux, les souvenirs maquillés, les refrains qui boitent : tout ça est né quelque part entre moi, la machine, et quelques heures à discuter avec un robot qui n’a jamais payé un café.
Je ne vais pas faire semblant d’avoir tout pondu seul dans une chambre mansardée, avec une bougie, une migraine et une dette chez l’épicier.
Ce site n’est pas là pour vendre du génie artisanal garanti sans additif numérique.
Il est là pour montrer ce qui se passe quand un regard humain utilise une machine comme un atelier, un sparring-partner, un orchestre de poche, un secrétaire un peu trop zélé : parfois brillant, parfois complètement à côté de la plaque.
L’IA propose.
Je trie.
Je pousse.
Je coupe.
Je râle.
Je recommence.
Je garde ce qui sonne juste.
Et parfois, au milieu du bazar, quelque chose apparaît.
Une phrase.
Une chanson.
Une image.
Un personnage.
Un petit accident avec une âme.
Quelque chose qui attendait peut-être depuis longtemps.
Kasperphi, c’est ça.
Pas une imposture. Pas une révélation divine. Pas une start-up de la poésie.
Un atelier hybride. Une fabrique de formes assistées, discutées, trafiquées, assumées.
Ici, l’IA n’est pas cachée dans la cave. Elle est dans la pièce.
Mais ce n’est pas elle qui sert l’apéro.
— Kasperphi